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Colmar, ville verte

Les Parcs et Squares à Colmar

 

 

LE PARC DU
CHAMP DE MARS

A l'emplacement de l'actuel Champ-de-Mars, fut aménagée en 1745 une promenade publique hors les murs de la ville.

Dénommée « Le Vanolles » en l'honneur de l'Intendant d'Alsace Barthélemy de Vanolles, cette promenade servait aux exercices militaires de la Garde Nationale et des Volontaires ainsi qu'aux cérémonies révolutionnaires.

Ce lieu devint le «Champ-de-Mars» en 1793.

Sa configuration actuelle date du Premier Empire. Le dessin de ses allées a l'apparence d'une croix de la Légion d'Honneur. Il fut planté de 193 tilleuls.

Achevé en 1808, sa partie nord fut laissée libre pour les manifestations patriotiques. Elle prit le nom de place Rapp en 1856, date de l'érection de la statue du Général Rapp.

En 1864, au centre du Champ-de-Mars, fut édifiée la fontaine dédiée à l'Amiral Bruat, oeuvre de Bartholdi également.

Important îlot de verdure et «poumon vert» du centre ville, le Champ-de-Mars est aujourd’hui un lieu de promenade privilégié, particulièrement depuis la restitution en 2000 de la place Rapp aux piétons.

Le réaménagement complet des allées du parc a été réalisé par la Municipalité.

Véritable havre de fraîcheur, l’un des lieux favoris des touristes et des Colmariens.

LE PARC DU
CHÂTEAU D'EAU

Au XIXème siècle, au début de la période de l'annexion allemande, des travaux de nivellement furent entrepris pour préparer la nouvelle urbanisation au sud du lycée Bartholdi. Cette urbanisation commença réellement sous le mandat du maire Camille Schlumberger à partir de 1880. Dans un petit parc d'agrément créé en bordure d'une rue qui deviendra l'avenue Raymond Poincaré, fut édifié le siège du musée d'Histoire Naturelle. Inauguré en 1860, ce lieu servira de support aux jardins d'essais de la société d'horticulture et de viticulture.

Ce jardin verra s'élever, de 1884 à 1886, un imposant château d'eau de style «néo-médiéval», formé d’un donjon de 12 mètres de diamètre et de 53 mètres de hauteur.

La superficie actuelle du parc du Château d’Eau est de 13 990 m2. Y sont plantés de nombreux et très beaux arbres figurant parmi les plus anciens de Colmar.

Ce parc accueille depuis l’an 2000, sur 450 m2, une roseraie composée de 990 plants répartis en 38 variétés.

LE SQUARE
ADOLPHE HIRN

Cousin du célèbre Baron Haussmann, Gustave Adolphe Hirn était physicien, mathématicien, chimiste, astronome, météorologiste, philosophe des sciences et membre-correspondant de l'Institut. Adolphe Hirn était pourtant un autodidacte érudit.

Sa statue, dressée en 1894, fut réalisée par Bartholdi. Le site existait déjà en tant que square à l'extérieur des remparts avant 1789. Il ne prit cependant sa forme actuelle qu'à la fin du XIXème siècle, soit entre 1882 et 1894. Son dessin évoque un jardin à la française.

Le square Hirn jouxte le lycée Bartholdi dont les bâtiments, qui abritaient le collège des Jésuites, furent édifiés en 1698.

LE PARC
ST-FRANÇOIS-XAVIER

Situé dans l'ancien centre religieux de la congrégation des Jésuites installée à Colmar en 1926, cet espace de verdure de 9 980 m2 abrite quelques magnifiques arbres tels un hêtre pleureur, un cyprès chauve, un ginkgo biloba et un séquoia gigantea. Le parc appartenait à la fin du XIXème siècle à une famille d'horticulteurs pépiniéristes, ce qui explique la présence dans ce lieu de nombreux arbres remarquables plus que centenaires. La propriété était traversée par un cours d'eau.

Celui-ci permit au cyprès chauve de se développer.

Dense et particulièrement ombragé grâce à ses grands arbres, le parc St-François-Xavier est un lieu de promenade tranquille propice à la flânerie, à l'isolement, au repos et à la méditation. Le calme particulier de l’endroit permet d'apprécier aussi pleinement le chant des oiseaux. Une aire de jeux pour les petits enfants y a été aménagée il y a quelques mois.

Au coeur du parc, s’élève une pittoresque petite maison alsacienne au milieu d’une végétation laissée sauvage à dessein.

LE PARC MÉQUILLET

Situé rue Camille Schlumberger, le jardin Méquillet est un très ancien jardin public.

Destiné plus particulièrement aux familles avec enfants, ses 5 753 m2 sont entièrement clos. Il est équipé de nombreux agrès de jeux ayant tous pour thème le cirque. Ce parc appartenait à la famille Méquillet qui le légua à la Ville en 1946.

De nombreux et beaux arbres y sont visibles. On relèvera en particulier un bel érable sycomore datant de 1864. Le jardin était équipé jadis d'une pataugeoire. Celle-ci dut être désactivée du fait de l’évolution des règles d'hygiène et de sécurité.

LE SQUARE DE LA
MONTAGNE-VERTE

Se développant sur 3 273 m2, le square de la Montagne-Verte occupe depuis 1975 le site d’une ancienne école pratique, elle-même édifiée à l’origine sur le jardin de l’Ancien Hôpital tout proche. Ce site servit également, dans les années 50 et 60, d'emplacement pour la Foire-aux-Vins, dans le prolongement du Marché Couvert.

Dans ce jardin s’élèvent de nombreux arbres denses. Parmi eux, un imposant peuplier d'Italie planté en 1919 et un magnifique sophora japonica datant de 1877.

Les nombreuses essences présentes au parc de la Montagne-Verte lui confèrent son aspect ombragé et frais particulièrement apprécié en été.

Une aire de jeux pour enfants y a été aménagée à la grande satisfaction des usagers.

LE SQUARE WENZLER

Dans la partie Nord du terrain de l’Association d’Education Populaire Saint-Joseph, une pelouse qui servait de terrain de football a été transformée en un square de quartier.

Le square Wenzler comprend une aire de jeux pour enfants de 2 à 8 ans. Une allée, équipée de bancs, entoure une pelouse vallonnée, agrémentée de deux massifs de rosiers, d’arbres et de conifère.

Cet aménagement paysager, au dessein souple planté de nombreux végétaux de tailles et de formes très diverses, constitue un espace de rencontre et de détente dans un environnement calme.

Cette opération a été réalisée en concertation avec l’Association d’Education Populaire Saint-Joseph.

 

Les Arbres Remarquables à Colmar

LE CRECIS SILIQUASTRUM

Son nom botanique est Cercis Siliquastrum, en français, arbre de Judée. La caractéristique principale de cet arbre ancestral est sa floraison au mois d'avril.

De très nombreuses fleurs rose vif sont en effet réunies en bouquets sur ses branches sombres, avant même l'apparition des feuilles.

L'arbre de Judée de la cour Waldner-Stephan est certainement l’arbre le plus ancien du Haut-Rhin. Il est en tout cas, de mémoire d'homme, le «vétéran» des arbres de Colmar. Datant de la fin du XVIIIème siècle, il inspire à ce titre le respect.

LE MACLURA

Situé boulevard du Général Leclerc, cet arbre porte le nom du géologue américain W. Maclure, mort en 1840.

Il appartient à la famille des Moracéae et est originaire d'Amérique.

Son nom botanique est maclura aurantiaca du Nord.

Son nom français est «oranger des osages».

Cet arbre atteint 15 à 20 mètres. Sa cime est ample et arrondie. Son fruit globuleux présente à maturité l'aspect et la couleur d'une orange. Il n'est pas comestible. Sous nos climats tempérés, il mûrit rarement.

LE HÊTRE PLEUREUR

Situé dans le parc St-François-Xavier, le nom botanique de cet arbre magnifique est Fagus Sylvatica Pendula.

Le hêtre commun est l’arbre des parcs par excellence. Il atteint 25 à 30 mètres de hauteur.

Ses fortes branches peuvent descendre jusqu'au sol, sa frondaison formant une impressionnante coupole ombragée.

LE SÉQUOIA

Situé dans le parc du Château d’Eau, son nom botanique est Sequoiadendron Giganteum.

Il peut atteindre dans ses contrées d’origine (américaines) plus de 60 mètres de hauteur !

Le Séquoia est un arbre particulièrement ornemental. Son écorce est très épaisse, fissurée, fibreuse et rougeâtre.

LE TAXODIUM DISTICHUM

Situé lui aussi dans le parc du Château d’Eau et originaire de la vallée du Mississipi, son nom botanique est Taxodium Distichum.

En français, on l’appelle cyprès des marécages ou cyprès tricolore.

Comme son nom l'indique, il prospère dans les terres très humides. Introduit en Europe en 1640, cet arbre possède des excroissances racinaires caractéristiques, dites «pneumatophores», qui jaillissent du sol à côté de son pied et peuvent atteindre plus d'un mètre de hauteur. Ces racines aériennes ont un rôle respiratoire. Arbre caduc, le cyprès des marécages perd ses aiguilles en hiver.